A l’âge
de vingt-huit ans, on pense que je serais dans une relation romantique sérieuse;
peut-être une fille et une bague dans l’image, sinon marié déjà… mais ce
n’était pas le cas.
Honnêtement,
je me concentrais sur l’école, l’argent et enfin mes désirs de devenir avocat
professionnel pour même penser à propos des filles. De plus, j’étais trop fréquente
avec mon petit frère Ginou. Nous avons joué au parc après l’école chaque
journée et des fois, mangé de la crème glacée.
J’avais
rencontré Monique à un bar au centre-ville à Montréal. J’étais avec mes gars et
on célébrait mon emploi nouveau à un cabinet dans Montréal appelé Cardinal Law. Surtout, je sentais aux
anges et rencontré Monique était la cerise au sommet.
Après
quelques rendez-vous au café, j’ai décidé que c’était temps d’introduire
Monique à Ginou. J’avais besoin de son opinion, il pouvait vérifier si elle
était extraordinaire, comme je croyais.
C’était
un jeudi soirée, Ginou avait une pratique de baseball à sept heures et alors
j’avais décidé que c’était la journée de lui introduire à Monique. Nous avons
décidé que c’était trop froid dehors pour jouer au parc, alors j’avais promis
Ginou qu’on pourrait manger à son restaurant préféré (La maison de crêpes—il adorait avoir le petit déjeuner pour le
souper) ; sur une condition—Monique allait nous joindre.
« Je
ferai n’importe quoi pour le sirop d’érable ! s’exclamait Ginou à la téléphone.
À demain ! »
J’avais
conduit à l’appartement de Monique ; j’attendais dehors dans mon auto. Bien que
La maison des crêpes soit décontractée,
Monique est sortie en portant une robe rouge qui était évidemment chère.
« Tu
sais que je t’introduis à mon frère, oui ?
- Oui ! Certainement ou mon
estomac ne sera pas dans des nœuds !
-
Ma chère, Ginou a huit
ans. Je vous jure, il ne se concerne pas avec ta présence. Il désir seulement
que tu sois gentille, et ça va aider si tu es drôle, de plus.
-
Une minute, je dois
changer dans des jeans ! »
Surtout,
Monique est retournée dix minutes plus tard en portant des jeans.
C’était
le milieu de novembre et la première fois que ça neigeait énormément depuis le
mars passé. Je me suis lêvé tard le matin, alors je n’ai pas pu regarder la
météo pour savoir qu’il faudra échanger mes autoroutes. Les rues étaient glissantes,
pour le moins.
Quand
nous sommes arrivés dans l’allée de mes parents, Ginou a couru l’accueillir. Mes
parents ont fait des gestes de mains de la fenêtre.
« Salut Ginou, je m’appelle Monique. J’ai
déjà entendu beaucoup à propos de toi ! présentait Monique à Ginou.
- - J’espère des bonnes
choses. Est-ce que Henri t’a dit que je suis le meilleur joueur sur mon équipe de baseball ? » rigole Ginou.
Après
cela, je me suis enfermé dans ma bulle.
BOOM
Soudainement
un choc m’a bouleversé.
Mon
auto fumait du moteur, la vitre s’est cassée et l’airbag est crevé. Mon cerveau
était obscurci, je ne pouvais pas penser
avec clarté. La vie s’est ralentie.
Où était Ginou ?
Mes
muscles faisaient mal. Mon corps sentait lourd. En jetant un coup d’œil lent,
j’ai vu que des éclats de verre se sont coincés dans mes paumes et mes bras. Le
sang couvrait la table de bord. Ce n’était pas le mien. Panique !
Ou était Ginou ?!
Je
pouvais entendre quelqu’un, « Henri ! Henri ! »
Ginou, c’est toi?
***
Je me
suis réveillé dans l’ambulance à côté de Monique et un homme ; une paramédical.
« Oh
mon cher, Henri ! On ne savait pas si tu étais d’accord. Merci Dieu ! » s’écriait
Monique en plaisir.
J’étais abattu par la scène ; mes yeux sont
devenus aveuglés par les lumières rouges et bleues, mes oreilles sont devenues
sourdes par la sirène.
«
Monsieur, vous étiez dans un accident d’automobile. Ce n’est pas ta faute—les
rues sont glissants ce soir, disait l’homme.
-
Où est Ginou? ai-je
demandé en panique.
-
Ginou est dans l’autre
ambulance, il est couramment inconscient. Nous en saurons plus quand il arrive
à l’hôpital » dit la paramédicale dans une voix calmante.
Ses
mots répétaient dans ma tête, ce n’est pas
ta faute…ce n’est pas ta faute…
Mais je savais mieux—c’était toute ma faute. Si je n’avais pas
insisté qu’il a reconnu Monique, cela n’aurait pas arrivé. Si seulement j’ai
pris une seconde pour échanger mes roues. C’est ma faute. Ginou est en peine, Ginou
pourrait mourir…et c’est ma faute.
L’arrête
abrupte de l’ambulance a interrompu mes pensées.
La
paramédicale a guidé Monique et moi à la salle d’attente.
Après
une visite douloureuse avec un des infirmiers, une interrogation avec un
policier et une appelle de téléphone chez mes parents; j’étais abattu. Monique
s’est parti et j’étais seule dans une salle vide. J’attendais pour mes parents,
j’avais besoin de parler à quelqu’un qui n’était pas un médecin. En fait, j’étais
sûr que les médecins m’ont dit que Ginou était stable plus qu’une centaine de fois.
Rien n’est changé depuis trois heures et je n’étais pas permis de même voir
Ginou.
Je
voulais les réponses, je voulais que tout sera d’accord ; je voulais
s’embrasser Ginou.
Finalement,
mes parents sont venus et les médecins nous ont permis de lui voir. Nous sommes
rentrés dans la salle où il s’étendait à plat. Avec un coup d’œil à mon petit
frère, les larmes ont rassemblé dans les coins de mes yeux. Cette routine
continuera pour six jours.
Pour
cinq nuits consécutives j’ai dormi à l’hôpital. Mes parents sont venus durant
les jours et Monique a visité quelques fois; mais je ne suis jamais sorti du
bâtiment.
Avec
gratitude, les médecins m’ont laissé dormir dans une chaise dans la salle de
Ginou. Je ne pouvais pas laisser Ginou seul—je savais qu’il fera la même pour
moi. Mais même être proche à Ginou n’était pas suffisant. Je commençais à
perdre l’espoir; il était encore inconscient.
J’ai
décidé de prier. Je n’avais plus d’option. Je me suis mis à mes genoux et j’ai
fermé mes yeux.
Dieu, si vous êtes là—je vous promis que cet enfant ne fera
jamais du mal dans ce monde. Tu as besoin de lui donner une chance. Je supplie,
s’il vous…
« Henri
? » une voix haute m’a surpris.
Une
inondation de bonheur a rempli mon corps. Avec vitesse et enthousiasme je l’ai
embrassé.
« Ginou,
tu es en bonne santé ! J’étais si effrayé ! Tu me manques ! lui ai-je dit.
- - Je suis d’accord. Mais,
Henri ?
- - Oui ?
- - Est-ce qu’on peut manger
des crêpes maintenant ? »





