Thursday, 15 January 2015

Six jours à l’hôpital

A l’âge de vingt-huit ans, on pense que je serais dans une relation romantique sérieuse; peut-être une fille et une bague dans l’image, sinon marié déjà… mais ce n’était pas le cas.
Honnêtement, je me concentrais sur l’école, l’argent et enfin mes désirs de devenir avocat professionnel pour même penser à propos des filles. De plus, j’étais trop fréquente avec mon petit frère Ginou. Nous avons joué au parc après l’école chaque journée et des fois, mangé de la crème glacée.

J’avais rencontré Monique à un bar au centre-ville à Montréal. J’étais avec mes gars et on célébrait mon emploi nouveau à un cabinet dans Montréal appelé Cardinal Law. Surtout, je sentais aux anges et rencontré Monique était la cerise au sommet.

Après quelques rendez-vous au café, j’ai décidé que c’était temps d’introduire Monique à Ginou. J’avais besoin de son opinion, il pouvait vérifier si elle était extraordinaire, comme je croyais.

C’était un jeudi soirée, Ginou avait une pratique de baseball à sept heures et alors j’avais décidé que c’était la journée de lui introduire à Monique. Nous avons décidé que c’était trop froid dehors pour jouer au parc, alors j’avais promis Ginou qu’on pourrait manger à son restaurant préféré (La maison de crêpes—il adorait avoir le petit déjeuner pour le souper) ; sur une condition—Monique allait nous joindre.

« Je ferai n’importe quoi pour le sirop d’érable ! s’exclamait Ginou à la téléphone.  À demain ! »

J’avais conduit à l’appartement de Monique ; j’attendais dehors dans mon auto. Bien que La maison des crêpes soit décontractée, Monique est sortie en portant une robe rouge qui était évidemment chère. 

« Tu sais que je t’introduis à mon frère, oui ?
-        Oui ! Certainement ou mon estomac ne sera pas dans des nœuds !
-         Ma chère, Ginou a huit ans. Je vous jure, il ne se concerne pas avec ta présence. Il désir seulement que tu sois gentille, et ça va aider si tu es drôle, de plus.
-         Une minute, je dois changer dans des jeans ! »

Surtout, Monique est retournée dix minutes plus tard en portant des jeans.
C’était le milieu de novembre et la première fois que ça neigeait énormément depuis le mars passé. Je me suis lêvé tard le matin, alors je n’ai pas pu regarder la météo pour savoir qu’il faudra échanger mes autoroutes. Les rues étaient glissantes, pour le moins.
Quand nous sommes arrivés dans l’allée de mes parents, Ginou a couru l’accueillir. Mes parents ont fait des gestes de mains de la fenêtre.

« Salut Ginou, je m’appelle Monique. J’ai déjà entendu beaucoup à propos de toi ! présentait Monique à Ginou.

-         - J’espère des bonnes choses. Est-ce que Henri t’a dit que je suis le meilleur joueur sur mon équipe de baseball ? » rigole Ginou.

Après cela, je me suis enfermé dans ma bulle.

BOOM
Soudainement un choc m’a bouleversé.
Mon auto fumait du moteur, la vitre s’est cassée et l’airbag est crevé. Mon cerveau était obscurci,  je ne pouvais pas penser avec clarté. La vie s’est ralentie.

Où était Ginou ?

Mes muscles faisaient mal. Mon corps sentait lourd. En jetant un coup d’œil lent, j’ai vu que des éclats de verre se sont coincés dans mes paumes et mes bras. Le sang couvrait la table de bord. Ce n’était pas le mien. Panique !

Ou était Ginou ?!

Je pouvais entendre quelqu’un, « Henri ! Henri ! »

Ginou, c’est toi?
***
Je me suis réveillé dans l’ambulance à côté de Monique et un homme ; une paramédical.

« Oh mon cher, Henri ! On ne savait pas si tu étais d’accord. Merci Dieu ! » s’écriait Monique en plaisir.

 J’étais abattu par la scène ; mes yeux sont devenus aveuglés par les lumières rouges et bleues, mes oreilles sont devenues sourdes par la sirène.
« Monsieur, vous étiez dans un accident d’automobile. Ce n’est pas ta faute—les rues sont glissants ce soir, disait l’homme.
-         Où est Ginou? ai-je demandé en panique.
-         Ginou est dans l’autre ambulance, il est couramment inconscient. Nous en saurons plus quand il arrive à l’hôpital » dit la paramédicale dans une voix calmante.

Ses mots répétaient dans ma tête, ce n’est pas ta faute…ce n’est pas ta faute

Mais je savais mieux—c’était toute ma faute. Si je n’avais pas insisté qu’il a reconnu Monique, cela n’aurait pas arrivé. Si seulement j’ai pris une seconde pour échanger mes roues. C’est ma faute. Ginou est en peine, Ginou pourrait mourir…et c’est ma faute.

L’arrête abrupte de l’ambulance a interrompu mes pensées.

La paramédicale a guidé Monique et moi à la salle d’attente.
Après une visite douloureuse avec un des infirmiers, une interrogation avec un policier et une appelle de téléphone chez mes parents; j’étais abattu. Monique s’est parti et j’étais seule dans une salle vide. J’attendais pour mes parents, j’avais besoin de parler à quelqu’un qui n’était pas un médecin. En fait, j’étais sûr que les médecins m’ont dit que Ginou était stable plus qu’une centaine de fois. Rien n’est changé depuis trois heures et je n’étais pas permis de même voir Ginou.

Je voulais les réponses, je voulais que tout sera d’accord ; je voulais s’embrasser Ginou.
Finalement, mes parents sont venus et les médecins nous ont permis de lui voir. Nous sommes rentrés dans la salle où il s’étendait à plat. Avec un coup d’œil à mon petit frère, les larmes ont rassemblé dans les coins de mes yeux. Cette routine continuera pour six jours.
Pour cinq nuits consécutives j’ai dormi à l’hôpital. Mes parents sont venus durant les jours et Monique a visité quelques fois; mais je ne suis jamais sorti du bâtiment.

Avec gratitude, les médecins m’ont laissé dormir dans une chaise dans la salle de Ginou. Je ne pouvais pas laisser Ginou seul—je savais qu’il fera la même pour moi. Mais même être proche à Ginou n’était pas suffisant. Je commençais à perdre l’espoir; il était encore inconscient.

J’ai décidé de prier. Je n’avais plus d’option. Je me suis mis à mes genoux et j’ai fermé mes yeux.

Dieu, si vous êtes là—je vous promis que cet enfant ne fera jamais du mal dans ce monde. Tu as besoin de lui donner une chance. Je supplie, s’il vous…

« Henri ? » une voix haute m’a surpris.

Une inondation de bonheur a rempli mon corps. Avec vitesse et enthousiasme je l’ai embrassé.

« Ginou, tu es en bonne santé ! J’étais si effrayé ! Tu me manques ! lui ai-je dit.
-         - Je suis d’accord. Mais, Henri ?
-         - Oui ?

-         - Est-ce qu’on peut manger des crêpes maintenant ? »

Wednesday, 31 December 2014

5 résolutions pour 2015

L'année 2014 a presque fini. C'est janvier demain et les mois qui suivent vont consister avec les surprises et les changements. Je sais qu'à l'université ma vie sera surtout différent et alors je veux améliorer quelques choses avant de commencer ce nouveau chapitre. 

Je ne suis pas si naïve que je crois que je vais mener a termes chacun de mes résolutions, mais je vais essayer pareil. Alors, sans plus tarder ; voilà ma liste de cinq choses que je veux laisser en 2014 :

1. Aller au bout d'au moins un de mes résolutions 

Les résolutions sont tristement célèbre pour être inachevéÀ mon avis c'est parce qu'on choisi des buts trop grands pour accomplir dans seulement 365 jours et qu'on n'a pas assez de temps pour planifier les tâches pour avoir du succès et alors nos résolutions ne sont pas notre priorité principale et nous oublions. Alors, en être réaliste, mon but durant 2015 et d'assurer que je travaille pour obtenir du succès avec un de mes résolutions et pour les autres, je veux légèrement améliorer mes habitudes pour le moins.* 

*Note qu'en disent cela, je veux suivre toutes mes résolutions mais je veux seulement être réaliste en avoir des autres petits buts.

2. Arrête de gaspiller l'argent

Je suis coupable pour dépenser trop d'argent sur la nourriture, ça ne fait rien si c'est un hamburger ou une boisson qui coute huit dollars à Starbucks ; je veux toujours dépenser trop d'argent sur les choses que je peux manger ou boire. J'espère qu'en 2015 je vais économiser et soyez plus prudent avec mon argent.

3. Prendre soin de ma fatigue 

C'est peu réaliste qu'une fille en douzième année dormira huit heures par nuit (il y en a trop de devoirs et surtout, des choses pour retarder les devoirs--Netflix). J'avoue que je temporise jusqu'au point où je finis mes devoirs a minuit et alors en moyenne, je reçois probablement environ six heures et demie de repos durant le soir. Inutile à dire, je suis toujours fatiguée. 

La fatigue est stressante et sa cause de l'inquiétude. C'est mauvais pour la santé et alors, je vais battre la fatigue en 2015. Je vais faire cela par réaliser quand je suis fatigué et de résister de visionner une autre épisode de Netflix !

4. Limiter l'apitoiement sur soi-même

Je dirais que la bouderie est un de mes passe-temps. Tristement, des fois je suis insatisfait avec la vie et je me sens triste pour moi-mêmeJe sais que de ne pas expériencer des emotions est inévitable, c'est dans notre nature comme humaines...mais je crois que je suis trop émotionnel des fois. Je m'inquiète trop des petites choses. Alors, je veux faire une changement. En court, je veux apprécier plus ma famille, mes amies et les opportunités que je suis présentés avec chaque journée. Je ne veux plus demeurer trop sur mes problèmes. Je veux laisser l'apitoiement sur moi-même en 2014.  

5. Maintenir une regarde positive sur la vie

En 2015 je vais mettre au point l'importe d'être positive. Ma résolution finale est simple, je vais apprécier ma vie et maintenir un l'air positive en tout cas. 

Il y a moins que vingt-quatre heures des que 2015 commence alors, excusez-moi, car je n'ai pas beaucoup de temps pour acheter un autre big mac combo, regarder trop de Netflix et d'être triste et négative ! 


Friday, 19 December 2014

La publication

La bonne copie
Expérience 6

Chère concierges,

Je vous écris pour effectuer des changements à Westdale. 

Pour commencer, j’ai quelques plaintes qu’il faut adresser. Premièrement, la peinture jaune ne donne justice à mes murs. Mes murs ont l’air dégoutant avec les affiches blanchâtres. Il y a aussi le problème avec les planchers, qui sont couvert en boue ; c’est dégoutant pour le moins. On ne peut pas voir le terre ni dehors l’école—mes fenêtres sont si salées que c’est impossible de distinguer si c’est le jour ou la nuit. Je dois dire que mes lumières sont trop faibles, personne peux me voir. De plus, mes entrés persistent avec une odeur d’un mélange de parfum bon marché, la sueur rassie et des sandwiches pourris. Aussi, les liquides inconnus et de le gomme à mâche couvre les escaliers entières. C’est dangereux pour la santé des enfants (et pour moi) ; il y a trop de microbes ! Les actions devraient être prises !
                                     
Voilà une liste de mes solutions :

1.       De peindre mes murs d’une couleur vibrante (rose, rouge, orange?) et jeter les affiches blanchâtres à la poubelle
2.      Balayer mes couloirs plus qu’une fois par année
3.      Échanger les ampoules pour qu’on puisse voir l’un et l’autre
4.      Remplir mes couloirs des bougies parfumées (note : je préfère l’odeur de vanille)
5.      Me laver les fenêtres avec Windex chaque nuit

Enfin, je me trouve toujours seule. La vie d’être une cage d’escaliers est beaucoup plus difficile que les personnes imaginent. Avant que l'école commence le matin et durant les sept minutes qui précèdent chaque cours, je ne suis pas reconnue par les élèves qui m'utilisent. Ils marchent avec force et me laissent avec leurs empreintes. Ils ne me donnent jamais du respect. Ah, comme je suis déçue. Même vous, les concierges, ne me rendez jamais visite ; vous me laissez toujours tranquille. Que je ne ferais pas faire pour avoir une voix ! Je vous demande de seulement dire « salut » lorsque vous entrez dans mes corridors et que les étudiants me donnent plus de respect.

C’est mon plaisir de vous fournir avec des idées pour les problèmes qui se présentent. Si vous m’a besoin—vous savez ou je me trouve !

Avec gratitude,

Les cages d’escaliers principales du bâtiment 

Le brouillon
Expérience 6

Je me trouve toujours seule. Avant que l'école commence pour la journée et durant les sept minutes qui précèdent chaque classe, je ne suis pas reconnu par les élèves qui m'utilisent. Ils marchent avec force et me laissent avec les blessures de leurs empreintes. Ils ne me donnent jamais du respect. Parmi les autres liquides inconnus je trouve une bouteille de Coca Cola renversé dans le coin. Mes grilles sont couvertes de gomme a mâché et mes couloirs devraient être balayé. Le sent d'un mélange de parfum bon marché, sueur rassis et des sandwiches pourris persiste autour de mes entrés. Quelqu'un a besoin d'échanger mes lumières faibles et mes fenêtres salées ont besoin d'un bain de windex. Ah, comme je suis désolé. Les concierges devraient me rendre visite, laisser seule me donner plus d'amour.

Tuesday, 9 December 2014

La simplicité de Dr. Seuss (7)


J'ai grandi avec les histoires de Dr. Seuss-avec la plusieurs enfants nés durant le vingtième siècle-et pour cela, je serai toujours reconnaissante. 

Dès que ma jeunesse, j'avais lue ses livres courtes et vu ses films de toutes sortes. Les histoires de Dr. Seuss sont familier à moi, alors naturellement, Dr. Seuss est mon auteur préféré.  

Pour commencer, voilà une aperçà sa vie. 

Theodor Seuss Geisel (à gauche) était née en 1904 en Massachusetts aux États Unis. Par ses amis, Theodor était appelé par le surnom Ted. Il n'a jamais quitté les Étas Unis durant sa vie, mais il a déménagé à Californie quand il était plus vieux. 

Ted avait étudié à Dartmouth College comme adolescente. À Dartmouth, il avait obtenu une position comme rédacteur en chef pour le Jack-O-Lantern, le magazine d'humour à Dartmouth. Son travail avec ce magazine avait nourri son amour pour l'humour, mais c'était sa mère qui avait la introduit au rimes quand elle lui a racconté les rimes pendant sa jeunesse. 

Il était marié deux fois pendant sa vie. Premièrement, avec une femme appelée Helène Palmer, qui était une auteur pour les enfants et une rédactrice des nouvelles. Durant le temps qu'il a rencontré Helène il avait commencé un emploi comme dessinateur humoristique. Après la mort d'Helène, Ted avait se marier avec une amie, Audrey Stone Geisel.

Durant sa vie, il avait écrit plus qu'une trentaine poèmes et histoires courtes en utilisent le pseudonyme Dr. Seuss. De plus, plusieurs poèmes par Dr. Seuss sont devenues des films. Quelques pièces fameux incluent "The Lorax", "Horton Hears a Who!", "The Cat in the Hat", "Oh, the Places You'll Go!", "One Fish, Two Fish, Red Fish, Blue Fish" et "How The Grinch Stole Christmas". 

       

Dr. Seuss est tragiquement mort à l'âge de 87 en Californie à côté de son conjointe, Audrey Geisel. Audrey est couramment la président de Dr. Seuss Enterprises

Un auteur nommé comme la plus vendue, Dr. Seuss est un auteur américain qui m'a enseigné des leçons importantes de la vie. Maintenant je vais vous expliquer pourquoi Dr. Seuss est mon auteur préféré

Les trois raisons que j'adore Dr. Seuss 
1. Il m'a enseignée qu'a n'importe quel âge, l'imagination est importante 
2. Il écrit de la manière drôle
3. Il m'a présenté à la poésie 

Ma première raison pour laquelle j'adore Dr. Seuss c'est parce qu'il utilise son imagination dans toutes ses nouvelles. Ses personnages, scènes et illustrations sont basées sur les choses dans son réalité-par exemple la rivière près de sa maison en Massachusettes était son inspiration pour la rivière dans "Horton Hears a Who"-qu'il déforme. Par ailleurs, il utilise toujours les couleurs vives et des personnages qui ne sont pas humains. Son imagination aide les lecteurs à maintenir un désir de lire. Dr. Seuss a une habilité unique qui lui permet d'avoir l'air idiot devant les parents et ne pas être embarrasser. Pour cela, j'applaudis Dr. Seuss.

La deuxième raison pour laquelle Dr. Seuss est mon auteur préféré c'est à cause de son habilité d'utiliser l'humour dans son écriture. Il est indiscutablement drôle, car il utilise la technique d'exagération. C'est toujours un plaisir de rire en lire ses nouvelles.

Finalement, Dr. Seuss obtienne un espace spécial dans mon coeur parce qu'il m'a présenté la poésie dans ma jeunesse. Je crois qu'honnêtement, ses rimes mon aidé à apprendre comment les poèmes fonctionnent. Dr. Seuss m'avez aidé à ne pas échouer le course d'anglais en maternelle. Il avait aussi influencé mon amour pour la poésie. 

Pour conclure, les pièces de Dr. Seuss sont nombreuses et populaires au présent, même plus de 25 années après sa mort. Je suis sûr que mes enfants allé être familier avec Dr. Seuss, comme j'étais pendant ma jeunesse parce que je vais continuer de partager son héritage comme auteur des nouvelles pour les enfants dès que je suis mort.

Thursday, 27 November 2014

La cicatrice au-dessus mon oeil à gauche (6)

Je crois que j'ai une capacité de souvenir extrêmement pauvre depuis ma naissance, ou peut-être c'est à cause de l'accident avec la sculpture de roches...

Ma mère me dit que j'étais toujours maladroit. Elle me raconte les histoires de ma jeunesse et pour la plusieurs parts de temps ils sont des horreurs qui finissent avec des contusions. Je crois que la seule raison que je me souviens de cet incident en particulier c'est parce qu'il y a une photographe, je me souviens de la visite à l'hôpital et j'ai une cicatrice au-dessus mon oeil à gauche. 


La photographe fameux qui était pris d'après nous sommes retournés de l'hôpital (2004)


Comme tous les enfants, j'adoré allonger sur la terre. Je pouvais être trouvé étaler sur les carreaux de la cuisine, le plancher de ma chambre ou sur le tapis dans mon salon. Une journée, j'étais sur le tapis du salon et je joué avec une table (ou se restait la sculpture de roches) en utiliser mes pieds*. Surtout, mes parents n'étaient pas dans la salle, ils sont seulement venus quand j'ai crié de la peine. 

Ma père était choqué par mon sang qui a couvert le tapis gris (il y a encore une tache), mais encore plus que la sculpture était cassée. Rapidement, nous sommes allés visiter l'hôpital. Avec gratitude, j'avais eu onze points de suture et je n'étais pas diagnostiquée d'une blessure à mon cerveau sérieux-seulement un mal de tête. 

Le dommage n'est pas grave pour mon visage, j'ai seulement une cicatrice maintenant, mais malheureusement j'aurais une capacité de souvenir pauvre dès que la fin de ma vie. 



Ma cicatrice, dix années après l'incident (2014)


Voilà l'histoire de ma cicatrice!

*Note que de ce jour j'ai n'importe quelle idée pourquoi je faisais ceci!

Wednesday, 12 November 2014

Mon emploi d'été ou bien, comment j'ai trouvé un passion pour les enfants (5)

Les jeunes filles admirent les vedettes dans leurs films préférés, les chanteuses charmantes avec des voix des anges et surtout leurs mères. Mais comme jeune, j'avais une idole d'un autre sort : la monitrice à mon camp d'été.
                             
Grace était belle, mine, blonde—elle avoir l'air d'un modèle—et surtout drôle et gentille. Je croyais qu'elle était une reine. Je crois que l'environnement à la campe d'été—n’importe laquelle—est comme rien d'autre, c'est unique et c'est facile de connaitre des amis, des idoles. Néanmoins, depuis que j'ai connu Grace, mon rêve seul était de travailler comme monitrice une journée. 

Les années sont passées et j'étais finalement à l’âge pour appliquer à une position à Wanakita durant l’été de 2014. Les applications devraient être soumis au YMCA pendant le novembre de 2013—peut être le mois le plus stressant dans ma vie jusqu’à date. Naturellement, j’étais énervé. Quand j’étais plus jeune j’avais un emploi de distribuer le journal local chez les maisons dans mon voisinage (un emploi qui m’a rendu pauvre, car les bonbons chez la dépanneur était plus cher que ce que j’étais payé par l’heure—trois dollars et cinquante sous) mais depuis cette tàche hebdomadaire je n’avais pas d’expérience payé. Inutile a dire, j’ai transpiré une piscine durant l’entrevue—et c’était à cellulaire! Avec gratitude, j’ai été employé pour la position de monitrice. 

Et alors, sur le 20 juin 2014 j’ai conduit chez le Nord pour commencer mon emploi d’été et je n’avais aucune idée qu’est-ce qui m’attendait durant mon temps sur Lac Koshlong. 

Pour commencer, je n'étais pas attentive que je ne travaillait pas avec les jeunes chaque semaine. En fait, durant les neuves semaines j'ai travaillée comme monitrice pour seulement trois semaines. En plus d'être une monitrice, j'ai travaillée dans la cuisine pour préparer la nourriture et laver les vaisselles, j'ai travaillé avec l'équipe de nettoyage, en nettoyer les toilettes et les planchers de tous les bâtiments et j'ai travaillée à la campe de famille pour travailler comme une maitre-nageur. Je ne suis pas sur si j'étais même qualifié pour faire ses choses, mais je suis certaine que je détestée laver et déboucher les toilettes remplisses d’urine et caca.
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Une nuit après une journée longue de travail

Malgré des six semaines que je ne travaillais pas avec les enfants, l'été n'était pas horrible. Durant juillet j'avais eu la chance de travailler avec les filles intermédiaires. Je ne crois pas qu'il y avait une fille des dix qui n'étaient pas plein d'énergie. Des fois c'étaient difficile, (j'avais une fille qui pleure à peu près chaque heure, car elle manquait ses parents) mais c'était gratifiant quand j'ai enseigné une fille à faire le kayak et quand j'ai motivé une fille à grimper jusqu'à le sommet d'escalade sur mur artificiel. 
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Un gars dans mon groupe des campeurs qui venait durant le jour

Je sais que c'est banal, mais les sourires des filles étaient probablement le temps fort de mon été.
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La fille qui m'a aidé à avoir un été fantastique

Mes tâches comme gardienne pour les jeunes étaient nombreux. Pour eux, j'étais une gardienne, ami et aussi le chef. C'était mon travail d'assurer qu'ils mangent leurs légumes, apprennent les nouvelles choses et qu'ils s'amusent. J'étais responsable de diriger toutes les activités (tir à l'arc, le canoë, construire des feux, faire du kayak, la danse, etc.). J'avais besoin d'être toujours plein d'énergie, de résoudre les problèmes entre les campeurs et d'assurer que tout le monde est prudent et en bonne santé. 
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Les jeunes campeurs d'une semaine pendant Juillet


 Il y avait une semaine ou j'étais responsable de guider un voyage en canoë à le rivière Magnetewan avec les filles à l’âge de douze ans. Pendant cette semaine c’était mon emploi de cuisiner tous les repas sur un four en métal, d’enseigner à faire un portage, utiliser une carte et d’installer les tentes. Tout en tout, mon rôle principal était d’être un exemple pour les campeurs. 
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Une photo que j'ai prise sur mon voyage à canoë à Magnetewan
En conclure, l'été passé est rempli des souvenirs dégoutant et triste, mais en tout cas, j'ai trouvé la beauté en travailler avec les enfants. Je ne crois pas que je travaille à ce campe encore, mais je suis sûr que je travaillerai avec les enfants au future. 
Mes amis durant l'été